In Dies, à l’origine…

Que l’on soit anonyme ou célèbre, jeune ou vieux, riche ou pauvre, noir ou blanc, juif ou musulman… Nous avons TOUS quelque chose à voir avec l’histoire. La raison à cela est simple : nous SOMMES l’histoire. Nous l’écrivons en vivant, jour après jour («in dies», en latin).

Pourtant, nous avons beau être les principaux acteurs de notre présent, nous n’en comprenons pas toujours le cheminement. Pour y remédier, il faut alors se tourner vers le passé, ce puits sans fonds de réponses à nos questions !
A l’échelle individuelle ou collective, nous trouvons ainsi toujours une raison à ce que nous vivons : il s’agit de l’héritage. Sur le plan génétique, politique, religieux ou encore culturel, il a forgé le monde tel qu’il est et détermine donc sa façon d’évoluer.

Cet héritage précieux, nous l’apprenons à l’école, avec ses dates et les événements qui s’y rattachent, ses rois et ses reines, ses dictateurs et ses traîtres, ses guerres et ses séismes, ses héros et ses découvertes. Malheureusement, la densité du programme d’enseignement ne permet pas de s’attarder sur chacune de ces histoires, et donc de les replacer à hauteur d’homme, de femme et d’enfant ordinaires. Cette matière scolaire devient ainsi l’une des plus détestées par les élèves. Au mieux, elle indiffère.
Parfois cependant, un professeur d’histoire parvient à changer la donne. Sans papier, sans livre ni stylo, il captive littéralement son auditoire en… racontant l’histoire.

J’ai eu cette chance, en Terminale. Mieux vaut tard que jamais !
Grâce à lui, je me suis réconciliée avec cette matière. Je l’ai étudiée en y intégrant la dose d’humanité qu’il convenait de donner à ses acteurs. Le passé et du même coup, le présent, se sont alors révélés non seulement très accessibles mais aussi véritablement passionnants!

Plusieurs années après, de retour à mes premières amours sans les avoir jamais vraiment quittées, je souhaite pouvoir offrir à mon tour cette même possibilité de se réconcilier avec l’histoire, sinon de l’aimer tout court ! J’ai pour cela choisi de prendre la date du jour et de raconter l’une des nombreuses anecdotes qui s’y rattachent et qui font, ensemble, la grande histoire de notre temps.
Une façon, je l’espère, de rendre justice à cette matière, bête noire de trop nombreux enfants, et de contribuer à régler leur petit différend !

Astrid Delarue


Mon parcours, en quelques dates…

Astrid Delarue

27 mai 2004 : Obtention d’une Maîtrise d’Histoire avec mention sur Les étudiants parisiens sous le Consulat et le Premier Empire.

4 juillet 2005 : Secrétaire de rédaction, iconographe et rédactrice pour le magazine La France en guerre, 1939-1945 (Groupe Hommell).

19 juin 2006 : Journaliste Culture, rédactrice bimédia et chef du service Documentaires & Magazines pour le magazine Télécâble Sat Hebdo (Bauer Media Group).

15 juin 2020 : Lancement de In Dies, projet personnel, sinon innovant, gratifiant par l’investissement qu’il requiert et l’envie de partager qu’il suscite.
Il m’offre la possibilité de donner corps, ensemble, à mes passions pour l’histoire, l’écriture, la recherche et l’humain.