Comparaison des planètes Terre et Mars

14 mars… 2016 – L’ESA lance la mission ExoMars 2016, direction la planète rouge

Le rover américain Perseverance de la Mission Mars 2020 s’est posé avec succès le 18 février dernier. L’événement succède à une récente découverte faite sur la planète rouge dans le cadre du programme russo-européen ExoMars. Ce dernier a démarré le 14 mars 2016, avec le lancement du satellite TGO

La Terre et Mars à la même échelle. ©RHorning and later modified by Scooter20 — Travail personnel, based on the these sources. Domaine public

Etudier l’atmosphère de Mars

Tandis que le rover Perseverance de la NASA entame sa longue série d’analyses et de prélèvements du cratère Jezero, autrefois occupé par un lac, l’ExoMars Trace Gas Orbiter (TGO) d’ESARoscosmos a découvert un nouveau gaz dans l’atmosphère de la planète rouge. La sonde interplanétaire est également en mesure de fournir des informations sur la façon dont Mars perd son eau. Une nouvelle étape déterminante dans la course à l’espace démarrée en 1957, et l’exploration du corps céleste.

ExoMars TGO a été lancé le 14 mars 2016. L’orbiteur est le fruit d’une collaboration entre l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et l’agence spatiale russe Roscosmos. Sa double mission:
– étudier l’atmosphère martienne dès sa mise en orbite sept mois plus tard, le 19 octobre,
– servir de relais de télécommunications entre la Terre et les engins européens qui se poseront ensuite sur le sol de Mars.

Or, tout récemment, du chlorure d’hydrogène a été découvert dans l’atmosphère de la planète. Il provient du sel marin incrusté dans la surface poussiéreuse de Mars.

Mission : comprendre la planète rouge

Cette trouvaille s’intègre parfaitement dans la quête que s’est fixée l’ESA mais aussi plus largement, le monde entier, de comprendre l’activité géologique et biologique passée de Mars.

«Les scientifiques étudiant la planète Mars ont toujours été à l’affût des gaz à base de chlore ou de soufre, car ils sont des indicateurs possibles de l’activité volcanique. Mais la nature des observations sur le chlorure d’hydrogène – le fait qu’il ait été détecté dans des endroits très éloignés en même temps, et l’absence d’autres gaz que l’on pourrait attendre de l’activité volcanique – indique une source différente. En d’autres termes, la découverte suggère une interaction surface-atmosphère entièrement nouvelle, due aux saisons de poussière sur Mars, qui n’avait pas été explorée auparavant», explique l’ESA sur son site.

Et tandis que la sonde poursuit ses investigations, l’agence spatiale achève la préparation de son rover Rosalind Franklin qui explorera la planète rouge à sa surface. Celui-ci décollera, avec du retard – il aurait du atterrir ce mois-ci – soit en septembre 2022 pour un atterrissage sur Mars en juin 2023.

Laisser un commentaire